Le 101ème département
26/10/2015 15:28 par lyriqua
I'm cying for my hope, Wish lost the boat Of my life burnt by the war Of king dollar.
Je suis née sur la même terre que la tienne. Tu as vécu une enfance sereine. Moi, je n'ai vu que le sang de nos vaines S'étendre peu à peu sur nos chaînes.
Je suis née sur la même terre que la votre. Vous, qui mangez dans des assiettes d'or, Provenant de mon pays si pauvre, Où la nourriture n'est que décors.
J'ai eu les même souhaits que toi, Mais la joie de croire je ne connais pas, Assombrie peu à peu par tes mains Emplissant d'images crues mes matins.
J'ai eu les mêmes souhaits que les vôtres, Mais ils ont échoué par votre faute, Protégeant intérêts de tant d'autres M'empêchant de chanter ma propre note.
Je n'ai jamais vécu ton enfance. La vie d'adulte m'attendait à la naissance. Là ou tu ne jouait qu'à rire, Moi je pensais à survivre.
Je n'ai pas vécu votre enfance Car vous m'avez volé l'innocence, Lors de vos voyages si riche d'amour, Détruit par vos fantasmes sourds.
De Lyriqua Parce que la misère ne connait pas de justice.
Voyageur, la valise toujours prête à déposer En un endroit inconnu, vers de nouvelles rosées, La tête pleine et le cœur gros derrière le sourire De celui qui fuit les ennuis pour mieux les vivre Voyageur, la valise toujours prête à rouler Pour découvrir loin de ton monde écroulé Un semblant de bonheur le flash d'une photo Un souvenir si beau et puis si faux Voyageur, la valise toujours prête à nous donner Cette voix de ta connaissance chevronnée De tes histoires et rencontres humaines Placée au fond de ta solitude souveraine Voyageur, la valise toujours prête à partir A Effacer les traces de tes désirs A Effacer les traces de tes attaches Et retrouver cette liberté si vache Voyageur, voyageur écoute ma voix Elle t'appelle tout bas sur tes pats Ouvre tes oreilles et tes yeux Ne fuis pas l'amour que je te veux De Lyriqua Le voyage est souvent la source d'évasion pour oublier.
Le sourire est un cadeau de mes lèvres. La joie est une manière d'être. Je ne suis pas folle, C'est la vie qui m'enrôle. Mes mains dessinent des cœurs. L'amour est le plus beau présent. Les chants en tirent la lueur. Il bat dans mon sang. La tristesse reste une inconnue. Elle ne croise pas ma route. Je l'évite avec retenue. Mes larmes sont trop courtes. Le temps n'a pas d'importance. Les jours défilent tels des images, Dont je retrace le sens Sur la blancheur des pages. Enfance, le rêve ne me quitte jamais. Les grands admirent tant mon innocence, Qui m'empêche de vivre la réalité De ce monde fait de souffrance. De Lyriqua Pourquoi admire-t-on les enfants ? Ne serait ce pas parce qu'on les envie ?
Vue s'entrelaçant des carreaux de la prison de grillage A travers desquels la vie extérieure déferle et se retire. Simple mirage ! Le silence que le brui extérieur vient contrarié l'ouie fragile, Habituée à la solitude de la quiétude de l'esprit et son asile.
Le fantôme se terre derrière les murs qu'il ne peut franchir Sans heurter la raison et les traditions de son empire Pourtant, il aimerait tant rire aux éclats comme cette femme qu'il observe derrière sa cage Pouvoir ressembler à cette belle poupée dont le bonheur illumine le visage. Enlever ce fardeau lourd qui lui pèse pour revêtir la parure de la tourterelle Pour élever ses bras et circuler librement à battement d'ailes. Alors en cachette à l'abris des regards scrutateurs Le fantôme enlève son voile de sueur Laissant des cheveux d'or tomber sur l'image de la beauté Un instant, avant de se refermer dans la noire réalité
De Lyriqua Même dans les coins les plus sombres l'espoir c'est le rêve. Tant que l'on a un rêve on peut changer les choses en l'espace d'une seconde.
Visage tiré par la fatigue, Que la solitude a tracé de ride. Visage sans aucune expression, Que la vie a vidé d'émotions. Pieds rongés des graviers De tous les trottoirs traversés. Pieds salis des déchets Que rejette notre société. Mains qui virent au rouge Par le froid et sa fougue. Main tendue si amicale d'homme traité comme animal. Vêtements déchirés par le temps De toutes ses années sans changements. Vêtements marqueurs d'une pauvreté Telle une étiquette restant collée. Sourire tentant de masquer Tout problème amassé. Sourire qui se maintient Sans peur du lendemain. Yeux dont la lumière brille plus que les autres, Car ton âmes ne comporte plus une seule faute. Yeux qui semblent vouloir dénoncer Mon occasionnelle charité. Présence qui gène la bonne société Pour venir tout doucement lui remémorer, Que tu n'est que l'objet de sa fabrication Que sur toi repose son ascension. Lyriqua La pauvreté est présente partout pour nous rappeler comment nous sommes chanceux et à la fois si hypocrites avec nous même.
Lyriqua est un pseudo dont l'origine vient du mot "lyrique", terme poétique désignant des textes bien souvent tristes pleins de sentiments. Depuis l'enfance, j'adore écrire pour vider mes sentiments sur le papier. Grâce à ce blog je pourrais vous faire partager mais textes. Mon but est d'arriver avec le temps à un niveau professionnel. Aussi n'hésitez pas à me laisser des commentaires. Merci et bonne visite, amis du monde....