Le 101ème département

26/10/2015 15:28 par lyriqua

  • Le 101ème département

    Le 101ème département

    26/10/2015 15:28 par lyriqua

Le jour se lève en suivant les contours de ton sourire

Tu as revêtu ta tenue bleu blanc rouge pour le meilleur et pour le pire

Le rêve de tes ancêtres est devenu réalité tel un mirage ; cage dorée

Il est trop tard pour partir la porte de la cellule 101 s’est refermée

 

 

Tu les as vu défiler tous parés du même costume dans cette cours

Tels des pantins agités imprégnés des grands discours

Tu les voyais danser sous tes yeux envieux d’appartenir à un groupe

Tel ce joueur entrant dans une équipe prête à gagner toutes les coupes

Aujourd’hui, tu rentre fier le dos droit, le plus jeune le plus beau

Si naif et plein d’espoir prêt à y laisser ta peau

Aux mains de ces anciens envieux de ta chaleur ensoleillée

Il est trop tard pour partir la porte de la cellule 101 s’est refermée

 

L'anaphore du C

26/10/2015 15:23 par lyriqua

  • L'anaphore du C

    L'anaphore du C

    26/10/2015 15:23 par lyriqua

C’EST LE VENT QUI BALAYE LES FEUILLES MORTES TOMBÉES AU SOL !

C’EST L’OISEAU RÊVANT D’ATTEINDRE LE SOLEIL QUI PREND SON ENVOL !

C’EST LA VIE NI TRISTE, NI JOYEUSE DU SAGE QUI SAIT !

C’EST CE VIDE RÊVANT DE PLEIN, CE PLEIN RÊVANT DE PAIX !

C’EST L’AMOUR, LA HAINE, L’ÉMOTION QUI S’ALLUME ET S’ÉTEINT !

C’EST LE C DE JE NE SAIS POINT !

Danseuse Orientale

01/10/2009 18:07 par lyriqua

  • Danseuse Orientale

    Danseuse Orientale

    01/10/2009 18:07 par lyriqua

I'm crying for my hope

22/04/2008 20:00 par Lyriqua

  • I'm crying for my hope

    I'm crying for my hope

    22/04/2008 20:00 par Lyriqua

I'm cying for my hope,

Wish lost the boat

Of my life burnt by the war

Of king dollar.

Je suis née sur la même terre que la tienne.

Tu as vécu une enfance sereine.

Moi, je n'ai vu que le sang de nos vaines

S'étendre peu à peu sur nos chaînes.

Je suis née sur la même terre que la votre.

Vous, qui mangez dans des assiettes d'or,

Provenant de mon pays si pauvre,

Où la nourriture n'est que décors.

J'ai eu les même souhaits que toi,

Mais la joie de croire je ne connais pas,

Assombrie peu à peu par tes mains

Emplissant d'images crues mes matins.

J'ai eu les mêmes souhaits que les vôtres,

Mais ils ont échoué par votre faute,

Protégeant intérêts de tant d'autres

M'empêchant de chanter ma propre note.

Je n'ai jamais vécu ton enfance.

La vie d'adulte m'attendait à la naissance.

Là ou tu ne jouait qu'à rire,

Moi je pensais à survivre.

Je n'ai pas vécu votre enfance

Car vous m'avez volé l'innocence,

Lors de vos voyages si riche d'amour,

Détruit par vos fantasmes sourds.

De Lyriqua

Parce que la misère ne connait pas de justice.

 

Voyageur

20/04/2008 22:36 par Lyriqua

  • Voyageur

    Voyageur

    20/04/2008 22:36 par Lyriqua

Voyageur, la valise toujours prête à déposer

En un endroit inconnu, vers de nouvelles rosées,

La tête pleine et le cœur gros derrière le sourire

De celui qui fuit les ennuis pour mieux les vivre

 

Voyageur, la valise toujours prête à rouler

Pour découvrir loin de ton monde écroulé

Un semblant de bonheur le flash d'une photo

Un souvenir si beau et puis si faux

 

Voyageur, la valise toujours prête à nous donner

Cette voix de ta connaissance chevronnée

De tes histoires et rencontres humaines

Placée au fond de ta solitude souveraine

 

Voyageur, la valise toujours prête à partir

A Effacer les traces de tes désirs

A Effacer les traces de tes attaches

Et retrouver cette liberté si vache

 

Voyageur, voyageur écoute ma voix

Elle t'appelle tout bas sur tes pats

Ouvre tes oreilles et tes yeux

Ne fuis pas l'amour que je te veux

 

De Lyriqua

Le voyage est souvent la source d'évasion pour oublier.

Enfance

06/04/2008 17:20 par Lyriqua

  • Enfance

    Enfance

    06/04/2008 17:20 par Lyriqua

Le sourire est un cadeau de mes lèvres.

     La joie est une manière d'être.

          Je ne suis pas folle,

             C'est la vie qui m'enrôle.

 

Mes mains dessinent des cœurs.

     L'amour est le plus beau présent.

          Les chants en tirent la lueur.

             Il bat dans mon sang.

 

La tristesse reste une inconnue.

     Elle ne croise pas ma route.

          Je l'évite avec retenue.

             Mes larmes sont trop courtes.

 

Le temps n'a pas d'importance.

     Les jours défilent tels des images,

         Dont je retrace le sens

             Sur la blancheur des pages.

 

Enfance, le rêve ne me quitte jamais.

     Les grands admirent tant mon innocence,

         Qui m'empêche de vivre la réalité

            De ce monde fait de souffrance.

 

De Lyriqua

Pourquoi admire-t-on les enfants ? Ne serait ce pas parce qu'on les envie ?

La femme fantôme

21/03/2008 22:26 par Lyriqua

  • La femme fantôme

    La femme fantôme

    21/03/2008 22:26 par Lyriqua

Vue s'entrelaçant des carreaux de la prison de grillage

A travers desquels la vie extérieure déferle et se retire. Simple mirage !

Le silence que le brui extérieur vient contrarié l'ouie fragile,

Habituée à la solitude de la quiétude de l'esprit et son asile.

Le fantôme se terre derrière les murs qu'il ne peut franchir

Sans heurter la raison et les traditions de son empire

Pourtant, il aimerait tant rire aux éclats comme cette femme qu'il observe derrière sa cage

Pouvoir ressembler à cette belle poupée dont le bonheur illumine le visage.

Enlever ce fardeau lourd qui lui pèse pour revêtir la parure de la tourterelle

Pour élever ses bras et circuler librement à battement d'ailes.

 

Alors en cachette à l'abris des regards scrutateurs

Le fantôme enlève son voile de sueur

Laissant des cheveux d'or tomber sur l'image de la beauté

Un instant, avant de se refermer dans la noire réalité

De Lyriqua

Même dans les coins les plus sombres l'espoir c'est le rêve. Tant que l'on a un rêve on peut changer les choses en l'espace d'une seconde.

Pauvreté

09/03/2008 18:45 par Lyriqua

  • Pauvreté

    Pauvreté

    09/03/2008 18:45 par Lyriqua

Visage tiré par la fatigue,

Que la solitude a tracé de ride.

Visage sans aucune expression,

Que la vie a vidé d'émotions.

 

 

Pieds rongés des graviers

De tous les trottoirs traversés.

Pieds salis des déchets

Que rejette notre société.

 

 

Mains qui virent au rouge

Par le froid et sa fougue.

Main tendue si amicale

d'homme traité comme animal.

 

 

Vêtements déchirés par le temps

De toutes ses années sans changements.

Vêtements marqueurs d'une pauvreté

Telle une étiquette restant collée.

 

 

Sourire tentant de masquer

Tout problème amassé.

Sourire qui se maintient

Sans peur du lendemain.

 

 

Yeux dont la lumière brille plus que les autres,

Car ton âmes ne comporte plus une seule faute.

Yeux qui semblent vouloir dénoncer

Mon occasionnelle charité.

 

 

Présence qui gène la bonne société

Pour venir tout doucement lui remémorer,

Que tu n'est que l'objet de sa fabrication

Que sur toi repose son ascension.

 

Lyriqua

La pauvreté est présente partout pour nous rappeler comment nous sommes chanceux et à la fois si hypocrites avec nous même.

Lyriqua

27/01/2008 21:59 par Lyriqua

Lyriqua est un pseudo dont l'origine vient du mot "lyrique", terme poétique désignant des textes bien souvent tristes pleins de sentiments.

Depuis l'enfance, j'adore écrire pour vider mes sentiments sur le papier. Grâce à ce blog je pourrais vous faire partager mais textes. Mon but est d'arriver avec le temps à un niveau professionnel. Aussi n'hésitez pas à me laisser des commentaires.

Merci et bonne visite, amis du monde....